Je trouve que tu nous gratifies
De beaucoup trop d’à priori
C’est sûr c’est plus facile de voir
Son unique et seul savoir
Mais un jour faut bien partager
Des connaissances et des idées
Allez maintenant on vit ensemble
Il ne faut pas que tu en trembles
Refrain :
Regarde, regarde toi
Tu t’es séparé de tous
Il n’y a plus que ton moi
Qui te fait tenir debout
Ce n’est pas une solution
T’es reclus dans ta prison
Faut que tu cherches des sourires
Comme une chasse aux papillons
Tu trouveras la solution
A la mort de ton soupir
Je trouve que tu dépeins le monde
De façon trop schématique
Il n’y a pas que des James Bond
Qui puissent sauver l’Amérique
Mais des gens bien plus modestes
Qui réfléchissent et avancent
Bien plus vite que la violence
Cette gangrène qui empeste
Ma dernière phrase est bien faussée
Je pense que tu l’as remarqué
La violence galope sans obstacle
Mafia, drogue tous ces réceptacles
Attendent avec impatience
Que ce qui résiste sente la mort
Et leurs pions tuent les autres mentors
C’est a ce monde que tu penses
Je ne peux te faire de reproche
Mais il faut que tu t’accroches
A un murmure d’espérance
Qui ressemble trop au silence
Sors vivre hors de tes idéaux
Rien ne te semblera plus beau
Que ta liberté retrouvée
Même dans un monde sans belle pensée
Refrain :
Regarde, regarde toi
Tu t’es séparé de tous
Il n’y a plus que ton moi
Qui te fait tenir debout
Ce n’est pas une solution
T’es reclus dans ta prison
Faut que tu cherches des sourires
Comme une chasse aux papillons
Tu trouveras la solution
A la mort de ton soupir
Peux tu faire un pas hors d’ici ?
Hors de ta pensée de repli
Tu as le choix de toute une vie
Qui s’ouvre à toi, soi sans soucis